Le prix d’un bien immobilier dépend de nombreux critères : situation géographique, superficie, état général, accessibilité et prestations. Chacun de ces facteurs influence différemment la valeur d’un logement selon le marché local. Le Plan Immobilier fait le point sur ce qui fait varier les prix de l’immobilier.
La zone géographique est le premier critère influant sur le prix de l’immobilier. Zones tendues et détendues, accessibilité et proximité des services sont autant de facteurs qui joueront un rôle au moment d’établir le prix de vente d’un bien immobilier, un budget à anticiper dès la définition de votre projet, dont notre Guide achat détaille toutes les étapes.
L’offre et la demande jouent un rôle majeur dans la formation des prix immobiliers. Dans les secteurs où les logements disponibles sont peu nombreux par rapport au nombre d’acquéreurs, la concurrence entre acheteurs peut soutenir les prix.
À l’inverse, une offre abondante ou une demande plus faible peut limiter la hausse des prix et renforcer le pouvoir de négociation des acquéreurs. Cette tension varie fortement selon les villes et les quartiers, notamment dans les grandes agglomérations.
L’accessibilité influence fortement l’attractivité d’un logement. La proximité d’une gare, d’un tramway, d’un métro, d’axes routiers, mais aussi des commerces, écoles et services peut soutenir sa valeur. À l’intérieur d’une même commune, les écarts de prix peuvent donc être importants selon le quartier et la qualité de sa desserte.
La superficie du logement est l’un des critères les plus importants permettant d’estimer un bien immobilier. Le prix est fixé en fonction de la superficie.
On parle alors de prix au m2. À superficie comparable, un logement situé dans un secteur où la demande est forte peut afficher un prix au m2 plus élevé qu’un bien situé dans un marché moins tendu ; la commune, le quartier et les caractéristiques propres du logement restent toutefois déterminants.
À caractéristiques et emplacement comparables, le prix au m2 a tendance à diminuer lorsque la surface augmente. Cette tendance varie toutefois selon le marché local, le type de logement et ses prestations.
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Le logement en particulier est pris en compte lorsqu’il s’agit de fixer les prix de vente. État général, performances énergétiques, prestations spécifiques sont à considérer.
Comme la zone géographique, l’emplacement du bien immobilier dans un immeuble a son importance.
L’étage, la présence d’un ascenseur, l’orientation, la luminosité, la vue, le niveau de bruit ou encore la présence d’un balcon ou d’une terrasse sont autant de critères pris en compte par les acquéreurs.
L’état des parties communes et les équipements de la copropriété peuvent eux aussi influer sur le prix.
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L’agencement du logement a son importance. À surface identique, un logement bien agencé, avec peu d’espace perdu et un nombre de pièces adapté aux attentes du marché local, peut être plus recherché.
La distribution des pièces, les rangements, le nombre de salles d’eau ou encore la séparation entre espaces jour et nuit participent ainsi à la valeur du logement.
Les prix de l’immobilier varient selon la qualité du bien présenté à la vente. L’état général du bien influence sa valeur. À caractéristiques et emplacement comparables, un logement neuf ou en très bon état peut être davantage valorisé qu’un logement nécessitant d’importants travaux.
La performance énergétique peut également influencer la valeur d’un logement : les études des Notaires de France mettent en évidence une « valeur verte », les logements anciens les plus performants tendant à mieux se valoriser que les logements très énergivores.
Cet effet varie toutefois selon le type de bien et le marché local.
Depuis le 1er janvier 2026, la méthode de calcul du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) a évolué : le coefficient de conversion de l’électricité en énergie primaire est passé de 2,3 à 1,9.
Cette évolution peut améliorer le classement de certains logements chauffés à l’électricité, sans qu’aucun logement ne voie son étiquette se dégrader du seul fait de cette réforme.
Les logements neufs récents, soumis à la réglementation environnementale RE2020, répondent quant à eux déjà à des exigences énergétiques et environnementales élevées.
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Pour estimer un logement, il est utile de comparer plusieurs biens similaires vendus récemment dans le même secteur.
Le service Demande de valeurs foncières (DVF), gratuit et mis en ligne par la Direction générale des Finances publiques, permet de consulter les transactions immobilières enregistrées au cours des cinq dernières années.
Les données DVF ne couvrent toutefois pas le Bas-Rhin, le Haut-Rhin, la Moselle et Mayotte. Ces références doivent ensuite être ajustées en fonction des caractéristiques propres du logement : surface, étage, extérieur, stationnement, état, orientation ou performance énergétique.
