Vivre à Lyon Confluence, la nature en ville


Le 09/03/2018
Vivre à Lyon Confluence - Le Plan Immobilier

Parce que les quartiers et le logement c’est vous qui en parlez le mieux, le Plan Immobilier est parti à la rencontre de Elsa et Thomas, deux habitants du quartier de Confluence à Lyon.

 

Le quartier de la Confluence dans le 2e arrondissement de Lyon a pour objectif d’accueillir 16 000 habitants à terme dans presque 5000 logements. 107 000 m² de commerces et de bureaux viennent compléter ce cadre de vie agréable.

Elsa vit à Confluence avec sa famille depuis 2 ans. Ce qu’elle y a trouvé c’est un cadre de vie reposant, aéré sans être coupé des avantages de la ville. Thomas y vit depuis 4 ans, en famille aussi. Il porte un regard très positif sur le quartier.

 

Plan Immobilier : qu’est-ce qui vous a convaincu d’emménager à Confluence ?

Elsa : Ancienne habitante du quartier d’Ainay, habiter Confluence c’est rester dans le même arrondissement. Nous étions à la recherche d’un appartement plus grand, avec une chambre en plus pour les enfants, un extérieur et tout aussi pratique au point de vue des transports. Nous prenons très régulièrement le TGV à la gare de Perrache et nous mettons à peine plus de temps qu’avant pour y aller.

Thomas : En premier lieu l’opportunité. Nous avons eu la chance de remplir les conditions pour bénéficier d’une accession sociale. Mais nous avons tout de même visité le quartier avant. Nous espérions trouver un lieu de vie dynamique et vivant.

 

PI : que pensez-vous du cadre de vie à Confluence ?

E : Tout d’abord, l’architecture des bâtiments est jolie. Certains revêtements de façade brillent avec les rayons du coucher du soleil et c’est très beau. Et puis la part laissée à la nature et aux espaces verts est très importante. Plus besoin d’organiser une expédition au square avec les enfants, un jardin se trouve en bas de l’immeuble et les rives de Saône cyclables ne sont pas très loin. On peut même aller jusqu’au parc de Gerland sans croiser de voitures.

Th : Très agréable ! La nature fait partie intégrante du lieu de vie. Il y a beaucoup d’espaces verts. Avec les enfants, c’est très facile d’aller prendre l’air. Il y a peu de voitures donc ils sont plus libres. Globalement nous vivons beaucoup plus dehors qu’avant. Aussi, du fait de la population de jeunes parents, il y a beaucoup d’initiatives positives. Par exemple dans notre immeuble, nous avons un bac de compost et des ruches. Confluence c’est un quartier un peu à part, comme la Croix-Rousse. Il y a une bonne mixité sociale et une bonne ambiance.

 

 

PI : est-ce qu’il y a tout le nécessaire sur place ?

E : Oui, c’est un quartier comme un autre. Pour les enfants, il y a une école. Bien qu’elle était complète lorsque nous sommes arrivés et qu’ils ont été inscrits dans une autre. Le problème a été résolu depuis. La M.J.C. est très active, il y a beaucoup de loisirs proposés. Peut-être qu’il manque une piscine. Pour les courses, il y a le marché cours Charlemagne et plusieurs supermarchés. Par contre ça manque un peu de petits commerçants. Et pour sortir, les restaurants qui marchent sont surtout le long de la darse.

Th : Oui, entre le marché cours Charlemagne et les supermarchés, on trouve tout ce qu’il faut. Mais il manque de petits commerçants, un boucher et un libraire par exemple. Mais pourquoi ne pas prendre la navette fluviale et rejoindre le quai Saint-Antoine pour faire le marché ? Nous l’avons fait avec les enfants et c’est vraiment prendre conscience de l’importance de la nature à Confluence. Pour l’école, nous avons failli connaître la même mésaventure qu’Elsa. Celle à laquelle nous sommes rattachés est sous dimensionnée. La Ville de Lyon a mal anticipé l’évolution démographique du quartier.

 

PI : quels sont les points négatifs de ce quartier ?

E : la circulation ! Nous avons la chance d’avoir un parking pour notre voiture, mais dès qu’on invite des amis ils ont du mal à se garer. Et puis on voit bien que le cours Charlemagne est souvent embouteillé le weekend, notamment vers le centre commercial.

Th : la circulation et le stationnement aussi bien en semaine que le weekend. Il y a souvent des ralentissements sur le cours Charlemagne. Du côté des transports en commun, il y a peu de bus et le tramway est souvent bondé. Avec une poussette ce n’est pas pratique. J’ai la chance de pouvoir aller travailler à pied, mais si je dois aller à la Part-Dieu c’est 40 min. Autre point négatif, la gare de de Perrache et ses tunnels glauques. Cette immense barre nous coupe (ou nous protège) du reste de l’arrondissement.

 

 

PI : Vous habitez dans un logement neuf. Qu’est-ce que ça change par rapport à l’ancien ?

E : Sans aucune hésitation, c’est l’idée d’avoir un grand espace extérieur qui m’a séduite. C’est une vraie terrasse et pas un petit balcon qui longe la façade. Avoir des pièces vastes et bien éclairées est aussi quelque chose de très appréciable. Et l’appartement est mieux isolé, ce qui se voit sur la facture d’énergie.

Th : sans hésiter, la facture de chauffage. Elle est équivalente à celle que nous payions dans notre ancien logement, 2 fois plus petit. Nous avons un espace extérieur assez grand et le logement est bien conçu. Nous avons attendu 2 ans entre la réservation et la livraison. C’est assez long et un peu inquiétant. C’est très dur de se projeter dans les plans, même s’ils sont en 3D.

 

Le projet de Lyon Confluence en quelques dates clés

 

 

Merci beaucoup à Elsa et Thomas d'avoir pris le temps de partager leurs impressions avec nous !

 

 

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Crédits photos : SPL Lyon Confluence - Desvigne Conseil / Aurélie Pétrel / Laurence Danière